A Rimbaud,

Pas besoin d’être Baudelaire ou Rimbaud pour faire de la poésie et devenir vieux. Écrire et vieillir. La bonté c’est la beauté intérieure.

Vaut mieux être Buddha que Rimbaud

Vaut mieux être bon qu’être beau

Moi et mon égo, ne seront jamais égaux

Aimer ou s’aimer, Victor ou Hugo

Ce qui est vrai ne pourra être faux

Pleurer le bien à en remplir des sceaux

Rire du pire, pour de bon, à en mourir sot.


Ce n’est pas l’eau-de-vie qui me rendra ivre

Vider mes verres ne remplira jamais mes livres

Pas besoin de verser des verres

Pour déverser ces vers

Les bouteilles colorées, d’espoir vert

Vides, ne coulent jamais, en mer

Pas besoin de boire pour voir

Pas besoin de vin, pour croire

La pensée alchimiste n’est pas noire.

J’ai assez de rêves à en perdre foi

J’ai assez de force à en perdre voix

Assez de lumière à en perdre voie.

1 commentaires:

KHAWLA a dit…

Rimbaud et toi avez un point commun:
A votre jeunesse vous avez déjà écrit des merveilles
(alors gare à vous de penser que ce sont des pêchés de jeunesse.Dites vous plûtot que ce sont de petits bijous de beauté et de sagesse)