« Eternel fœtus sans nombril »



Mère ; tes jolis seins n’allaitent qu’un saint

Qui goutera à ton lait sera à jamais, sain ;

Sa clarté est à l’origine de nos nobles desseins

Sa blancheur est l’encre -même- du destin.


A moi un verre de ton eau bénigne, sers-moi !

Que je meurs d’innocence ! Que je sois !

Prends-moi dans tes douces vagues, serre-moi !

Dans ton utérus mécène-tuteur, Que je me noie !


Oh Mère force ! Qu’il t’est propre et fort ton nom !

Dis-moi, comment être, comment devenir grand ?!

« Évite les grands ‘’OUI‘’, Armes-toi de petits ‘’non’’ ;

Cherches la Lumière, mais ni le Noir ni le Blanc. »

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